Chimie.
Alchimie...
Ou destin ?
Les instants idylliques filent, s'éfilent et s'éfilochent jusqu'à ce qu'il ne reste d'eux que de larges filaments comme les lambeaux des nuages dans un ciel trop bleu et trop vide.
Je hais la clarté. L'obscurité dans laquelle je dissimule celle que je suis s'étiole. Sous la clarté de leurs regards. J'en aurais presque peur. Mais ce serait trop facile de m'avouer déjà vaincue ^.^
